F comme Femmes

En commençant nos recherches généalogiques, nous nous trouvons vite confrontés à des filles-mères ou à des enfants nés peu de temps après le mariage de leurs parents. Et nous nous rendons alors compte que la seule lignée dont nous pouvons être totalement sûrs, c’est la lignée cognatique, remontant par les femmes, de mère en mère.

Curieusement, lorsqu’on débute en généalogie, cette lignée cognatique est souvent négligée au profit de la lignée agnatique qui nous a certes apporté notre nom mais qui est au final la moins sûre au niveau génétique.

J’ai pu remonter ma lignée cognatique jusqu’en 1690 et je tiens à rendre hommage ici aux 11 générations de femmes qui m’ont précédées depuis cette date.

F-Femmes

De ce que je sais, tout à commencé dans un petit village de Meurthe-et-Moselle (sûrement Ville-au-Montois), vers 1690, avec la naissance de ma première ancêtre connue. Ensuite se sont succédé 10 générations de femmes qui sont nées et ont vécu en Meurthe-et-Moselle et dans la Marne, pour les générations les plus proches.

Toutes mes aïeules n’ont pas eu une vie facile. Deux d’entre elles sont mortes en couches. Six autres étaient les aînées de leur fratrie et parmi elles, certaines ont dû s’occuper de leurs frères et sœurs après le décès de leurs parents. La plupart d’entre elles n’ont jamais exercé de profession à part entière, mis à part ma mère et moi, et mon arrière-grand-mère qui exerça la profession de garde-barrière suite au décès de son mari.

Enfin, pour rendre hommage à toutes les autres femmes de mon arbre, voici quelques femmes au destin particulier :

  • Rose Marguerite Sézarine qui a eu 20 enfants, tous avec le même mari, entre l’âge de 20 ans et 44 ans. Seulement 8 de ses enfants ont vécu jusqu’à l’âge adulte.
  • Marguerite qui a vécu le Siège de Paris de 1870 pendant lequel elle a perdu ses parents et a été placée comme Enfant assisté de la Seine. Elle a ensuite traversé les deux Guerres Mondiales.

Elise



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.