Ecrire l’histoire de ma famille : un nouveau projet

ID-10076194Comme je l’ai annoncé lors de mon bilan de fin d’année 2013, j’ai encore de nombreux projets généalogiques pour l’année 2014. Le principal d’entre eux est d’écrire l’histoire de ma famille.

Bien sûr, je reste réaliste : une année ne suffira jamais à tout écrire sur ma famille ! J’ai d’ailleurs encore beaucoup de recherches à faire dans les différentes branches.

Néanmoins, j’aimerais avoir mis sur papier avant la fin de l’année, une première version de cette histoire familiale qui reprendra mes principales découvertes généalogiques faites jusqu’ici.

Pourquoi écrire l’histoire de sa famille ?

Cela fait longtemps que j’ai ce projet en tête, mais je n’ai commencé à y réfléchir sérieusement que récemment. Depuis que je fais des recherches sur ma famille, j’ai fait de nombreuses découvertes passionnantes et j’ai pu découvrir de nombreuses facettes de mes ancêtres. Certaines de ces trouvailles sont inscrites dans mon arbre, d’autres ont fait l’objet d’un article sur ce blog, mais pour la grande majorité, je n’ai pas encore pu mettre par écrit l’histoire qui lie toutes les informations que j’ai pu recueillir.

Un des objectifs majeurs de cet exercice est également de pouvoir partager mes découvertes avec ma famille, et qu’eux aussi puissent connaître les histoires de leurs ancêtres.

Écrire l’histoire de ma famille sera donc un moyen de pérenniser toutes mes découvertes et de redonner vie à mes ancêtres.

Comment écrire l’histoire de sa famille ?

Entre mes premières envies d’écrire l’histoire de ma famille et aujourd’hui, j’ai beaucoup réfléchi à la façon de procéder pour me lancer dans la rédaction, et je me suis renseignée sur le sujet, en lisant et en assistant à quelques conférences.

Le point qui m’a le plus empêchée de me lancer jusqu’ici était la question de la structure de mon récit. En effet, avant de me lancer je voulais avoir le plan « parfait », dans lequel je pourrais exprimer toutes mes découvertes. Je me trouvais cependant face à deux possibilités qui ne me convenaient pas :

  • La première consistait en un plan très détaillé prenant en compte tous les aspects de la vie de mes ancêtres (lieux de vie, métiers, etc.) et reprenant la même structure pour chaque branche de la famille. Le problème de ce type de plan est qu’il ne prend pas en compte les disparités entre les différentes branches. Par exemple, pour une branche où tous les hommes étaient journaliers dans le même petit village, il y aura peu à dire dans les paragraphes sur les métiers et les lieux de vie. Ce type de plan obligerait à détailler des parties peu intéressantes au risque d’ennuyer les lecteurs ;
  • La seconde possibilité consistait, au contraire, en un plan relativement vague permettant de garder de la flexibilité dans les chapitres et éviter l’écueil du plan précédent. Cependant, dans ce cas, le récit manque de structure et devient plus difficile à écrire : on ne sait pas vraiment où on va et ce que l’on va aborder dans chaque chapitre. Et au final, les chapitres risquent fort de ressembler à un grand fourre-tout, au risque de perdre le lecteur.

On dit parfois qu’il ne faut pas attendre d’avoir un plan pour commencer, mais le fait est que cet aspect me bloquait. J’ai donc élaboré un plan, qui, bien que n’étant pas parfait, me permettait de commencer à coucher mes idées sur le papier. Puis, le Père Noël, dans sa grande bonté, m’a apporté le livre d’Hélène Soula « Ecrire l’histoire de sa famille » qui m’a grandement aidée à améliorer mon plan.

Je suis donc partie sur le principe d’une grande partie pour chacun de mes arrières-grands-parents. Ce découpage me parait en effet le plus judicieux car ils ont tous des origines géographiques assez différentes : il ne paraissait pas naturel de regrouper des branches trop éloignées au sein d’une même partie. J’ai ensuite choisi de structurer chaque partie de la façon suivante, en partant d’un arrière-grand-parent :

  • Chapitre 1 : La lignée de son père
  • Chapitre 2 : Les familles alliées à sa lignée paternelle
  • Chapitre 3 : La lignée de sa mère
  • Chapitre 4 : Les familles alliées à sa lignée maternelle
  • Chapitre 5 : La famille composée par ses parents

Au sein de chacun des chapitres, je partirai sur le principe d’un plan « chrono-thématique » qui permet d’avoir une structure assez souple et adaptable au cas de chaque famille.

Je suis donc prête à attaquer la rédaction de mon histoire familiale !

Comment s’organiser ?

L’avantage d’avoir élaboré un plan, c’est de savoir ce que l’on va écrire dans chaque paragraphe. Il est donc possible d’attaquer la rédaction par le chapitre ou la paragraphe qui semble le plus simple, sans avoir à respecter l’ordre du texte. Ainsi, on ne se retrouve pas face à la page blanche en se demandant par où on va commencer. Les paragraphes pourront être écrits au fil des envies, ou des recherches en cours.

Cependant, comme il s’agit d’un travail de longue haleine, je vais devoir m’organiser pour pouvoir écrire régulièrement tout en gardant le plaisir de mener ce projet. De plus, il me faudra garder du temps pour mes nombreux autres projets généalogiques (recherches, articles de blog, indexations, etc.), ainsi que pour ma vie personnelle et professionnelle (qui reste assez gourmande en temps !).

Mon objectif est donc de consacrer au moins une heure par semaine à cette rédaction pendant toute l’année 2014. Bien sûr, certaines seront plus remplies que d’autres, mais l’essentiel est d’avancer régulièrement.

Si vous aussi vous souhaitez vous lancer dans la rédaction de votre histoire familiale, partagez vos objectifs, vos impressions et vos avancées dans les commentaires, nous pourrons ainsi nous motiver mutuellement !

Elise

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